

Cela dépend de la zone (1 à 5) et de la catégorie d'importance du bâtiment (I à IV). Nous réalisons l'analyse de risque dès l'esquisse pour déterminer si des dispositions constructives simples suffisent ou si un calcul dynamique complexe est requis.
Au contraire, si elle est maîtrisée c'est un atout. Le béton apporte la rigidité (contreventement) et le bois la légèreté (moins de masse = moins d'effort sismique). Le secret réside dans la ductilité des assemblages pour dissiper l'énergie sans rupture brutale.
C'est souvent le défi des réhabilitations. Nous cherchons à rigidifier les planchers (effet diaphragme) et à ajouter des voiles ou des croix de Saint-André discrets, sans devoir démolir ou alourdir excessivement la structure d'origine.
Si elle est intégrée tardivement, oui (surcoût de matière). Si elle est pensée dès le concours (forme régulière, symétrie des masses), le surcoût est marginal. C'est là notre valeur ajoutée d'ingénierie amont.
C'est la capacité de la structure à se déformer sous une secousse sans casser. Nous privilégions des structures 'souples' et ductiles (acier, bois assemblé) qui absorbent l'énergie, plutôt que des structures trop raides et cassantes.