






C'est le défi majeur. Au-delà du flocage ou des peintures intumescentes (souvent onéreuses), nous privilégions l'ingénierie de la sécurité incendie (ISI) ou le surdimensionnement calculé pour laisser, quand c'est possible, la structure apparente.
Pour la légèreté et la rapidité. L'acier assure le franchissement et la rigidité des nœuds, tandis que le bois (CLT ou solivage) remplit les planchers. C'est le duo gagnant pour les surélévations urbaines où chaque kilo compte.
Oui, grâce à son taux de recyclage infini (93% de l'acier est recyclé) et à sa capacité de réemploi. Nous prescrivons de plus en plus d'acier issu de filières de réemploi ou produit en four électrique (bas carbone) pour minimiser l'impact.
La légèreté peut entraîner un inconfort vibratoire (effet trampoline). Nous modélisons ces fréquences propres dès la conception pour ajuster l'inertie ou ajouter des solutions d'amortissement (chape collaborante, masse additionnelle).
Fréquemment. L'acier est idéal pour ouvrir des murs porteurs ou créer des trémies dans l'existant. Nous dimensionnons des portiques de reprise compacts (HEB/HEA) faciles à acheminer et à mettre en œuvre en site occupé.